Voilà un record auquel on ne s’attendait pas… l’athlète autrichien Günter Schachermayr a réalisé l’ascension d’une tour de 39 mètres de haut avec une Vespa PK posée sur l’épaule et cela en moins de dix minutes afin de célébrer les 80 ans du scooter mythique.
Crédits photos : FC Günter Schachermayr
C’est à la mesure des exploits que l’on définit certains hommes (ndlr : hum, Jean Claude Van Damme ???) … Et voilà qu’un autrichien du nom de Günter Schachermayr, a choisi de gravir la tour d’observation de Salzkammergut, située dans la forêt de Grünberg, à Gmunden – et vous voilà incollable sur la région autrichienne du Traunsee ! Même si cela ne sert à rien.
Cet ouvrage dispose d’une rampe d’accès circulaire et linéaire avec une belle pente de 6%. Aucune marche évidemment pour laisser libre accès aux personnes à mobilité réduite. Günter Schachermayr avait repéré les lieux et comptait réaliser son exploit avec une difficulté supplémentaire : arriver au sommet en moins de 10 minutes. Bah voyons !
Pour situer le personnage, sachez que l’intéressé est un adepte de l’extrême, des défis en tout genre puisqu’il participe à des courses Spartan Race (ndlr : de la course à pieds dans la boue, la terre et avec des charges à porter), du stock car, mais il adore les Vespa au point d’en être un ambassadeur puisqu’il participe à des exhibitions de stunt en Vespa, réalise des records de distance en roue arrière alors que la roue avant a été déposée du scooter ! Voire saute en parachute accroché à une Vespa… N’importe quoi !
Cette fois, pour célébrer les 80 ans de la mythique « guêpe » de Pontedera, Günter Schachermayr a donc entrepris cette ascension avec la Vespa PK sur l’épaule. A noter, il a choisi un modèle qu’il connait bien en l’utilisant régulièrement et il l’a sans doute choisi aussi pour son poids : 87 kg à sec, contre 138 kg à sec pour une Vespa 125 moderne… Bref. A l’issue d’un entrainement physique acharné il se sentait prêt, mais son exploit a failli tourner court en raison de sa difficulté. Il témoigne : »« Après trois tours sur les rampes, je me suis rendu compte qu’il serait assez difficile de maintenir ce rythme ; J’ai commencé à ressentir des douleurs aux mollets et j’ai dû réduire un peu l’intensité ; La douleur à l’épaule droite s’intensifiait. J’ai réussi à parcourir les deux tiers du chemin avant que ma vue ne commence à me faire défaut et que les vertiges n’apparaissent « . Günter a donc stopper son ascension, repris son souffle une ultime fois avant de terminer sa terrible grimpette… Soulagé, mais blessé, il est parvenu au bout de cet exploit qui ne lui apportera rien d’autre qu’une médiatisation ponctuelle et sans doute la reconnaissance du groupe Piaggio.







