D’un baptême sur piste à l’achat d’une Porsche 911 : Votre Porsche, votre histoire.

De son baptême piste à l’achat d’une 997 Carrera S, Cédric raconte comment Porsche s’est immiscée dans sa vie à travers un souvenir inoubliable, voici son histoire.

Le commencement d’une passion pour Porsche

Chez beaucoup de passionnés, l’amour pour Porsche débute dès l’enfance. Bien que Cédric soit féru d’automobile depuis son plus jeune âge et qu’il ait possédé de nombreuses autres sportives, il tombe dans la soupe des flat-six en 2007, à la suite d’un baptême sur piste : « Lors d’un repas de famille qui avait lieu pendant l’événement des 500 Ferrari contre le cancer, nous nous sommes éclipsés du repas de famille avec mon beau-père, pour nous rendre sur place et faire un baptême sur piste. Le hasard fait qu’une 997 phase 1 m’avait été attribuée. En roulant, je me souviens apercevoir mon beau-père me saluer à chaque tour ». Ce souvenir, qui ne pourrait être qu’une anecdote parmi tant d’autres, prend une tout autre dimension lorsque trois jours plus tard, son beau-père décède… Ce jour-là, le jeune entrepreneur se fait une promesse : « Un jour, j’achèterai une 997 en hommage à ce moment », confie-t-il.

Mais avant de posséder sa 997 Carrera S, Cédric explore la gamme Porsche pas à pas. D’abord, avec une première 911 cabriolet, qu’il conservera deux ans, puis avec un Macan, qu’il qualifie au détour d’une phrase, de « meilleure voiture toutes catégories confondues du fait de sa polyvalence », et un Taycan revendu au bout de trois ans.
Le retour d’une 911 dans la famille se fait après une brève discussion avec son fils il y a deux mois de cela : « Je demandais à mon fils, si la Ferrari que nous avions eue par le passé ne lui manquait pas trop. Et à ma grande surprise, il me répond que pas du tout, celle qui lui manque par-dessus tout, c’est la Porsche ! » Le père répond alors à son fils : « Si j’en trouve une, tu seras content ? ».

Le défi est alors lancé ! Et hasard de la vie, il ne faudra même pas 24 heures à Cédric pour trouver la voiture : « J’avais une réunion le lendemain matin et en sortant, je tombe nez à nez avec la 911 que j’ai aujourd’hui, alors je l’ai achetée et je suis allé chercher mon fils avec à l’école, il était super content ! », se rappelle le chef d’entreprise.

997 carrera s

Une Porsche 911 choisie avec le cœur

Plus qu’une simple histoire de pari, le choix de la 911 est avant tout une histoire de sentiment et de ressenti : « La 997, c’est le bon compromis. Elle a encore le côté ancien avec ses vibrations et ses odeurs. Alors que pour avoir essayé la 991, j’ai moins accroché… La 997 est à mi-chemin entre les classiques et les modernes ». Cédric reconnaît également que posséder à nouveau une 997 est une manière de rendre hommage à ce souvenir qui le lie à tout jamais à la marque.

Plus encore, le passionné de 46 ans avait des critères bien précis avant d’acheter sa 911 : « Je ne voulais pas de cabriolet, car en ayant déjà possédé une, je trouve que la ligne est plus belle en coupé. Je voulais également un modèle à partir de 2006, pour éviter tout problème avec l’IMS. Il fallait qu’elle ait le toit ouvrant, l’échappement sport et la boîte Tiptronic » affirme-t-il sûr de lui. Cédric précise également que les jantes ont été peintes en noir par l’ancien propriétaire, une touche de personnalisation qu’il apprécie.

Après avoir possédé quatre véhicules de la marque, le père de famille remarque ce que ses Porsche lui ont apporté : « Les Porsche permettent de rentrer dans un univers. Quand j’ai eu ma première Porsche, je me suis abonné à tous les magazines spécialisés. Au moment où j’ai vendu mon Macan et ma première 911, j’ai senti que je sortais de cette sphère, ça me manquait. Les Porsche m’ont également apporté des rencontres, c’est une grande famille finalement, mais plus largement, on est conscient que c’est éphémère et de ce fait, on en profite bien plus ! »

997 s cab

Une Porsche aux trois visages

Là où la passion Porsche prend vie, c’est assurément derrière le volant et ça, Cédric l’a bien compris. Ce qui fascine le propriétaire, c’est la capacité de sa 911 à se métamorphoser au fil de la route : « Avec la 997, il y a trois voitures, il y a celle de tous les jours qui est parfaite en daily grâce à la boîte automatique, il y a celle entre 3 000 et 4 000 tours où on sent que le moteur commence à vouloir s’exprimer et puis il y a la troisième voiture à 7 000 tours et là ça chante, c’est vraiment un autre monde ! »

Aujourd’hui, Cédric utilise sa 997 tous les jours, que ce soit pour aller au bureau ou chercher son fils à l’école. Il fait aussi moins de 10 000 km par an, ce qui lui permet de l’entretenir correctement sans pour autant la préserver à l’excès : « Je voulais un véhicule qui puisse m’emmener au travail et m’emmener sur piste. Ce sont des voitures qui sont faites pour rouler ».

Pour la suite, Cédric voit les choses clairement : « Pourquoi pas une 992 d’ici deux ans, sinon en ancienne, j’aime beaucoup la S/C de 1979 ».

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L’importance de partager la passion Porsche

Bien qu’il ne fasse partie d’aucun club Porsche, Cédric partage sa passion pour la marque avec son fils : « On en profite tout le temps. Je vais le chercher au collège avec et ce qu’il préfère, c’est quand le moteur passe les 6 000 tours. Il aime le son du moteur et la vitesse que la voiture procure » affirme-t-il fièrement.

Cédric conclut finalement : « Pour tous ceux qui hésitent à acheter une Porsche, il faut le faire. Et même si on n’a pas les moyens d’en avoir une, rien n’empêche de vivre la passion autrement, par les magazines, les rassemblements. On a tous les moyens de vivre Porsche à notre façon ».

Je remercie grandement Cédric pour son histoire. Rendez-vous prochainement pour un nouvel épisode de “Votre Porsche, votre histoire” avec un nouveau propriétaire et une nouvelle Porsche. N’hésitez pas à nous partager votre histoire par mail via cette adresse : mteff@flat6editions.fr.

Crédit Photo : DR

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